Elle s'est imposée comme la star incontestée de la soirée, offrant une interprétation de Violetta d'une technique raffinée alliée à une profonde expressivité. De ses brillantes notes aiguës initiales jusqu'au poignant « Addio, del passato… », la soprano Gabrielle Philiponet a fait preuve d'une maîtrise technique et d'une puissance expressive remarquables. Sa maîtrise du legato, de ses pianissimos et de sa colorature virtuose dans « Sempre libera… », véritable test de son talent, a confirmé son art incontestable.
Se erigió en indiscutible estrella de la noche, ofreciendo una interpretación de Violetta que combinó una técnica depurada con una profunda expresividad. La soprano Gabrielle Philiponet, desde sus brillantes agudos iniciales hasta la emotiva ‘Addio, del passato…’, demostró un control técnico y una fuerza expresiva muy destacables. El dominio del ‘legato’, los pianísimos y una coloratura virtuosa en ‘Sempre libera…’, verdadera prueba de fuego, confirmaron su indudable calidad artística.
She emerged as the undisputed star of the evening, delivering a Violetta performance that combined refined technique with profound expressiveness. From her brilliant opening high notes to the moving "Addio, del passato…," soprano Gabrielle Philiponet demonstrated remarkable technical control and expressive power. Her mastery of legato, her pianissimos, and her virtuosic coloratura in "Sempre libera…," a true test of her talent, confirmed her undeniable artistry.
Luis Alfonso Bes, Heraldo.es
Donna Anna est incarnée par Gabrielle Philiponet. L’ornementation maîtrisée et rigoureuse de la voix sert la complexité des sentiments de la jeune femme, qui évoluent au fil du drame comme ses airs. Quand elle appelle Ottavio à la venger, l’aigu apparaît aussi perçant que la lame qu’elle lui tend. La qualité du souffle offre à ses répliques une intensité continue.
[…] La coordination rythmique et la maîtrise harmonique avec Gabrielle Philiponet renforce les effets produits par leurs duos [avec LG]
Donna Anna is portrayed by Gabrielle Philiponet. The controlled and rigorous ornamentation of her voice serves the complexity of the young woman's feelings, which evolve throughout the drama, much like her arias. When she calls upon Ottavio to avenge her, the high notes sound as piercing as the blade she offers him. The quality of her breath control lends her lines a sustained intensity.
[…] The rhythmic coordination and harmonic mastery with Gabrielle Philiponet enhance the effects of their duets [with LG]
Julien Delhom, Olyrix
Gabrielle Philiponet prête à Donna Anna une fragilité nouvelle, celle d’une femme égarée entre la peur, le désir et le souvenir. Son allure, plus sensuelle que noble, bouscule les codes du rôle : curieuse de son agresseur, elle semble fascinée par le mal autant qu’elle le dénonce, allant jusqu’à désarmer son père dans un geste ambigu qui sauve Don Giovanni et la rend, malgré elle, complice de sa mort. Ce renversement donne à son personnage une ambiguïté troublante…
Gabrielle Philiponet lends Donna Anna a new fragility, that of a woman lost between fear, desire, and memory. Her demeanor, more sensual than noble, disrupts the conventions of the role: curious about her attacker, she seems as fascinated by evil as she denounces it, even going so far as to disarm her father in an ambiguous gesture that saves Don Giovanni and makes her, despite herself, complicit in his death. This reversal gives her character a disturbing ambiguity…
Première Loge, Aurelie Mazenq
Gabrielle Philiponet incarne une Donna Anna bouleversante, digne et brûlante tout à la fois. Sa voix, large et ronde, traduit la douleur d’une femme trahie, mais aussi la flamme de la justice. Son Or sai chi l’onore s’impose par la sincérité dramatique et l’émotion nue, vibrato parfois généreux (même un peu trop), mais toujours au service du texte.
Gabrielle Philiponet delivers a breathtakingly powerful Donna Anna, dignified yet fiery. Her rich, resonant voice conveys the pain of a betrayed woman, but also the burning flame of justice. Her rendition of "Or sai chi l'onore" is striking in its dramatic sincerity and raw emotion, with a vibrato that is sometimes generous (perhaps even a little too much), but always in service of the text.
Classykeo, Moisés Ordoñez Alarcón
Les dames de cette cour des miracles sont tout simplement éblouissantes. Gabrielle Philiponet incarne une Donna Anna d’une complexité fascinante, où la fureur le dispute à une fragilité ambiguë
The ladies of this court of miracles are simply dazzling. Gabrielle Philiponet embodies a Donna Anna of fascinating complexity, where fury vies with an ambiguous fragility.
ClassiqueNew, Emmanuel Andrieu
J'ai délibérément gardé Marguerite pour la fin, car elle remplaçait Vannina Santoni, malade, Gabrielle Philiponet remplace. Ce rôle, d'une difficulté redoutable, exige une grande palette vocale, des vocalises puissantes, un registre médium ample et une endurance à toute épreuve pour atteindre des sommets dans l'acte IV et le trio final, la voix s'élevant toujours plus haut à mesure que la fatigue se fait sentir. Philiponet a surmonté tous les obstacles, allant même jusqu'à exécuter un trille correct, et une fois son trac initial dissipé, sa voix s'est épanouie. Actrice touchante, elle s'est parfaitement intégrée à la scène, comme si elle avait répété pendant des semaines, notamment grâce à quelques lettres judicieusement placées, sans doute rapidement ajoutées à la mise en scène. Une performance remarquable, saluée avec émotion par le public lors des saluts.
I have deliberately left Marguerite until last as she was a replacement. Vannina Santoni was ill and Gabrielle Philiponet took over in what is a killer of a role: it requires a great range of colours, coloratura, much thrust in the middle voice plus the stamina to soar at full throttle in Act IV and then the final trio, getting ever‑higher as you tire. Philiponet cleared every hurdle, even displaying a decent trill, and once some initial nerves were out of the way her tone bloomed. An affecting actress, she fitted in dramatically as though she’d rehearsed for weeks, helped in the dialogue by some well‑timed letters presumably quickly woven into the production. A remarkable achievement and gratifyingly recognised by the audience at her curtain call.
Francis Muzzu, Concerto.Net
Gabrielle Philiponet, qui a remplacé Vanina Santoni à la dernière minute de la soirée, a interprété une Marguerite émouvante, avec des aigus lumineux et rayonnants.
Gabrielle Philiponet, suplente de última hora en lugar de Vanina Santoni, interpreta una Marguerite conmovedora, con agudos llenos y radiante
Scherzo .es
Victime de cette victoire du vice sur la vertu, la pieuse Marguerite qui file sur son rouet un bien mauvais coton. Déjà remplacée à la générale, la soprano Vannina Santoni, après avoir assuré la première du 5 mai, a déclaré forfait pour cette deuxième représentation.
Elle est remplacée par Gabrielle Philiponet, dont la prestation, parfois feuillets en main pour ce qui concerne les dialogues, ne démérite pas, tant s'en faut. Sombre et charnue, la ligne de chant manque partois de précision, mais l'incarnation de la soprano française force le respect. Si l'Air des bijoux ne scintille pas de l'éclat frivole dont se pare la coquette en herbe, la terrible scène de la malédiction à l'église, puis le dernier duo avec Faust, au cœur de la prison où l'infanticide attend d'être guillotinée, sont poignants. A ce propos, la ronde solitaire de la mère et du fils, enlacés sur la musique pendant l'étranglement lent et doux de l'enfant, est juste insoutenable.
A victim of this victory of vice over virtue, the pious Marguerite spins a very bad yarn on her spinning wheel. Already replaced at the dress rehearsal, soprano Vannina Santoni, after performing in the opening night on May 5th, withdrew from this second performance.
She is replaced by Gabrielle Philiponet, whose performance, sometimes using scripts for the dialogue, is far from lacking. Dark and full-bodied, her vocal line occasionally lacks precision, but the French soprano's portrayal commands respect. While the Jewel Song doesn't sparkle with the frivolous brilliance that adorns the budding coquette, the terrible scene of the curse in the church, and then the final duet with Faust in the heart of the prison where the infanticide awaits his guillotine, are poignant. In this regard, the solitary circle of the mother and son, entwined to the music during the slow and gentle strangulation of the child, is simply unbearable.
Marie-Aude Roux, Le Monde
Remplaçant ce soir-là au débotté une Vannina Santoni souffrante, Gabrielle Philiponet fait le job. Elle lit, faute d'avoir eu le temps de l'apprendre, sa partie dans les dialogues parlés mais le personnage nous touche, et si la diction est parfois un rien étrange, la voix ne manque pas de muscle, avec de belles couleurs dans le bas de la tessiture.
Stepping in at the last minute for an ailing Vannina Santoni that evening, Gabrielle Philiponet did the job. She read her lines in the spoken dialogue, having not had time to learn them, but the character resonated with us, and while her diction was occasionally a little odd, her voice was certainly powerful, with beautiful colors in the lower register.
Diapason mag
Les solistes sont dirigés avec justesse et brillent par leur engagement vocal et dramatique. Gabrielle Philiponet interprète une Mimì bouleversante, sa voix chaude et expressive donnant une intensité particulière à Mi chiamano Mimì et à l’ultime Sono andati? qui arrache les larmes à une audience conquise.
The soloists are skillfully directed and shine with their vocal and dramatic commitment. Gabrielle Philiponet delivers a moving performance as Mimì, her warm and expressive voice lending a particular intensity to Mi chiamano Mimì and the final Sono andati? which brings tears to the eyes of a captivated audience.
Ruth Martinez, Libre Théâtre
Gabrielle Philiponet encarna a una Mimí frágil y conmovedora, con agudos cristalinos y un vibrato delicado que subrayan la enfermedad del personaje.
Gabrielle Philiponet incarne une Mimì fragile et émouvante, avec des aigus cristallins et un vibrato délicat qui soulignent la maladie du personnage.
Gabrielle Philiponet embodies a fragile and moving Mimì, with crystalline high notes and a delicate vibrato that underline the character's illness.
Emmanuel Andrieu, scherzo
Ainsi dans le rôle de Mimi, Gabrielle Philiponet gère son rôle dans la continuité, déployant une couleur intense et tragique toujours juste
Thus, in the role of Mimi, Gabrielle Philiponet manages her part with consistency, displaying an intense and tragic tone that is always spot-on.
Classique News, Alexandre Pham
Mimi, incarnée par Gabrielle Philiponet, apparait comme empreinte de douceur et de pudeur. Leur première rencontre, marquée par la symbolique simple et universelle d’une main réchauffée, rappelle à chacun l’élan des premiers émois amoureux. Les couleurs développées se font plus tragiques lors de ses adieux alors que la musique de Puccini magnifie cet instant poignant.
Mimi, portrayed by Gabrielle Philiponet, appears imbued with gentleness and modesty. Their first encounter, marked by the simple and universal symbolism of a warmed hand, evokes for everyone the stirrings of first love. The colors become more tragic during their farewell, as Puccini's music magnifies this poignant moment.
Première Loge, Aurélie Mazenq
La soprano Gabrielle Philiponet incarne une Mimi touchante et sincère, loin de toute afféterie ou misérabilisme. Son discours vocal fait preuve d’une belle intelligence du texte, à la fois printanier et empreint d’une douce timidité.
Soprano Gabrielle Philiponet portrays a touching and sincere Mimi, far removed from any affectation or self-pity. Her vocal performance demonstrates a beautiful understanding of the text, which is both spring-like and imbued with a gentle timidity.
Résonances Lyriques, Pascal Terrien
Gabrielle Philiponet incarne une Mimi fragile et touchante qui traduit tour à tour la candeur, l’amour passionnel, la détresse et la douleur. La voix est souple, aisée dans les aigus avec de beaux vibratos, parfois un peu trop appuyés. Elle nous touche au plus haut point dans le duo du dernier acte « Sono andati » où tout son amour éclate au grand jour et dans la scène finale, mourante à même le sol sur un simple matelas.
Gabrielle Philiponet embodies a fragile and touching Mimi, conveying by turns candor, passionate love, distress, and pain. Her voice is supple, effortless in the high register with beautiful vibrato, occasionally a touch too pronounced. She moves us most deeply in the final act duet "Sono andati," where all her love bursts forth, and in the final scene, dying on the floor on a simple mattress.
Jean-Louis Blanc, le bruit du off tribune