Mireille , Gounod, Metz 2022

 

« C'est d'abord le rôle-titre qui soulève l'enthousiasme : la Mireille de Gabrielle Philiponet est tout simplement idéale, frémissante, élégiaque, au caractère fort et affirmé. L'aboutissement est tout autant vocal : rieuse, enjouée lors du duo du second acte avec Vincent, nostalgique, lyrique dans l'air du IV (« Heureux, petit berger»), d'un aplomb et d'une assurance remarquable lors de la redoutable traversée de la Crau. Un portrait merveilleusement abouti, qui conforte l'orientation prise par la cantatrice vers des rôles de plus en plus lourds et dramatiques...» 


« It is first of all the title role that arouses enthusiasm: Mireille by Gabrielle Philiponet is quite simply ideal, quivering, elegiac, with a strong and assertive character. The culmination is just as vocal: laughing, playful during the duet of the second act with Vincent, nostalgic, lyrical in the aria of the IV («Heureux, petit berger»), with remarkable poise and assertiveness during the formidable crossing of the Crau. A wonderful accomplished portrait, which confirms the orientation taken by the singer towards increasingly heavy and dramatic roles...»


Emmanuel Andrieu, Opera-Online

 

« Gabrielle Philiponet s'empare du rôle-titre [...] d'une voix douce et soyeuse dans le registre médian, plus cuivrée dans l'aigu, toujours vibrante. Elle tire de son phrasé une noblesse en phase avec son personnage. Bien plus que la voix soit un peu épaisse pour la première partie, elle parvient globalement à se tirer de la difficulté de ce rôle, assez léger au début, mais évoluant vers des lignes plus dramatiques au fil de l'œuvre. »

 

«Gabrielle Philiponet takes over the title role [...] of a soft and silky voice in the middle register, more brassy in the treble, always vibrant. She draws from her phrasing a nobility matching her character. Although her voice is quite heavy for the first part, she generally overcomes the difficulty of this role, quite light at the beginning, but evolving towards more lines as the work progresses. »

 

Damien Dutilleul, Olyrix

 

«Dans le rôle écrasant de Mireille, Gabrielle Philiponet réussit le pari de répondre aux exigences vocales et scéniques attendues d'un soprano lyrique-léger en début d'ouvrage, franchement dramatique à partir du quatrième acte. Naturellement fraîche et légère dans les deux duos, affichant des vocalises tout à fait virtuoses à la fin de «Trahir Vincent», la voix possède toute la robustesse nécessaire aux grands ensembles des actes 2 et 4, et se tire sans dommage du redoutable air de la Crau. Une belle performance, vocale et scénique, qui devrait compter dans l'évolution de la carrière de la jeune soprano.» 


«In the overwhelming role of Mireille, Gabrielle Philiponet succeeds in meeting the vocal and scenic requirements expected of a lyric-light soprano at the start of the work, frankly dramatic from the fourth act on. Naturally fresh and light in the two duets, displaying quite virtuosic coloraturas at the end of « Trahir Vincent », the voice has qll the necessary robustness for the large ensembles of act 2 and 4, and tackles without damage the formidable air of the Crau. A great performance, vocal and stage wise, which should count in the young soprano's career.»

 

Pierre Degott, Resmusica 

 

« Les exigences vocales et dramatiques interdisent l'emploi de très jeunes chanteurs. Encor faut-il que la fraîcheur, la spontanéité juvénile soient  traduites efficacement. Gabrielle Philiponet et Julien Dran répondent fort bien à ces critères. Le rôle de l'héroïne est exigeant par la variété et la diversité des expressions, il relève autant du soprano léger (« Le ciel rayonne, l'oiseau chante») que du soprano dramatique dans les scènes finales. Au caractère bien trempé malgré sa jeunesse, cette Mireille nous touche dès son entrée et son premier duo avec Vincent, la chanson diolaguée de Magali, «Trahir Vincent», résolu et exalté, particulièrement dans sa vaine supplique auprès de son père. Son jeu est aussi convainquant que son chant. »

 

« Vocal and dramatic requirements usually prohibit very young singers to be cast in the role. It is still necessary that the freshness, the youthful spontaneity be translated effectively. Gabrielle Philiponet and Julien Dran meet these criteria very well. The role of the heroine is demanding by the variety and diversity of expressions, it is as much a light soprano (« Le ciel rayonne, l'oiseau chante» ) as a dramatic soprano in the final scenes. With a strong character despite her youth, this Mireille touches us as soon as she enters and in her first duet wth Vincent, Magali's dialogue song, «Trahir Vincent», resolute and exalted, particularly in the vain plea to her father. Her playing is as convincing as her singing.»

 

Yvan Beuvard, Forum Opera 

 

« Enfin, dans le rôle difficile et éprouvant de Mireille, Gabrielle Philiponet remporte un très beau succès personnel. Sa maîtrise technique lui permet d'affronter avec succès les difficiles écarts et les vocalises par lesquels s'achève «À toi mon âme». La voix est suffisamment ample pour venir à bout des larges phrases du final (« Sainte ivresse ! Divine extase ! »), et de la redoutable scène de la Crau, interprétée de façon poignante. Et surtout, le chant est constamment empreint d'émotion, avec notamment une scène 10 de l'acte II vraiment touchante : « À vos pieds, hélas, me voilà» … »

« Finally, in the difficult and trying role of Mireille, Gabrielle Philiponet achieves great personal success. Her technical mastery allows her to successfully face the difficult jumps and coloraturas of « À toi mon âme». The voice is large enough to overcome the broad phrases of the finale (« Sainte ivresse ! Divine extase ! »), and the formidable scene of La Crau, interpreted in a poignant way. And above all, the singing is constantly imbued with emotion, not the least with the really touching scene 10 of Act II : « À vos pieds, hélas, me voilà»…»

 

Stéphane Lelièvre, Première Loge

 

« Gabrielle Philiponet s'attaque crânement à ce rôle long et difficile, auquel manque helas l'air «Heureux, petit berger» à la Crau. La soprano dispose d'atouts importants pour incarner l'héroïne complexe de Gounod : une virtuosité aisée pour la fin de «Trahir Vincent ! », un beau lyrisme porté par la lumière de son timbre pour le magnifique duo du deuxième acte avec Vincent, (splendide « Ah, c'Vincent ! »), et des ressources suffisantes pour l'air terrible de la Crau (« En marche, en marche, ainsi que Maguelonne»). Elle incarne une Mireille très crédible dans ses sentiments et sa ténacité dans l'adversité, résiste plutôt bien à la t'entêtons du fortissimo

 

« Gabrielle Philiponet bravely tackles this long and difficult role, which unfortunately lacks the air «Heureux, petit berger» at La Crau. The soprano has important assets to embody the complex heroine of Gounod : a virtuosic ease for the end of «Trahir Vincent», a beautiful lyricism carried by the brightness of her timbre for the magnificent duet of the second act with Vincent, (splendid «Ah, c'Vincent ! »), and the sufficient resources for the terrible air of La Crau (« En marche, en marche, ainsi que Maguelonne»). She embodies a very believable Mireille in the feelings and the tenacity she shows adversity, and resists the temptation of singing fortissimo rather well. »


Philippe Manoli, Concerto.Net 

 

«Gabrielle Philiponet incarne une fort jolie Mireille, qui garde tout son charme, aussi bien dans les passages légers que dans le crucifiant tableau de la Crau, qui semble ne lui poser aucun problème, que ce soit en termes de puissance ou de fougue.»

 

« Gabrielle Philiponet embodies a very pretty Mireille, who remains charming both in the light passages and in the crucifying picture of La Crau, which seems to pose no problem to her, whether in terms of power or ardor. »

 

Catherine Scholler, Opéra Magazine 

 

​« Gabrielle Philiponet - Mireille asumió la parte más dura de la vêla dans ; estuvo présente constantemente ( o casi) en el escenario e interpretó con arte y cienca l'os múltiples estados anímicos de la protagonista. Logró transformar a una joven ingenuamente enamorada sin tener en cuenta los muros sociales del lugar y de la época ( Fourny no se equivocó al mantener el espacio y el tiempo dictados por los autores) en un personaje trágico y capaz de afrontar situaciones extremas. Una transición vocal y dramática, expuesta y dificil, bien lograda por la soprano con voz firme, de agudos brillantes, timbre atractivo y constante y perfecta prosodia francesa. »

 

« Gabrielle Philiponet - Mireille - à assumé le plus dur de la soirée ; Elle était constamment (ou presque) présente sur scène et interprétait avec art et science les multiples états d'esprit de la protagoniste. Elle réussit à transformer une jeune femme naïvement amoureuse sans tenir compte des barrières sociales de la région et de l'époque ( Fourny n'a pas eu tort de garder l'espace et le temps dictés par les auteurs) en un personnage tragique capable d'affronter des situations extrêmes. Une transition vocale et dramatique, exposée et difficile, bien réalisée par la soprano avec une voix ferme, des aigus brillants, un timbre attrayant et constant, et une prosodie française parfaite. »


« Gabrielle Philiponet - Mireille - took on the hardest role of the evening ; she was constantly (almost) present on stage and interpreted with art and science the multiple states of mind of the protagonist. She manages to transform a young woman naively in love without taking into account social walls of the place and the time ( Fourny was not wrong to keep the space and time dictated by the authors) into a tragic character capable of facing extreme situations. A vocal and dramatic transition, exposed and difficult is well achieved by the soprano with a firm voice, brilliant treble, attractive and constant timbre and perfect french prosody. »

 

Jaume Estapà, Opera Actual 

 

 

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