Les Pêcheurs de Perles - Opéra de Nice 2018 

 

« Pour donner vie à la jeune femme qui fait chavirer les deux pêcheurs, Gabrielle Philiponet propose une Leïla à la voix ductile dotée d’un focus et d’une projection exemplaires. Les coloratures sont vibrantes, les registres parfaitement unifiés. La soprano allie la légèreté et la puissance imposées par le rôle ; son air le plus célèbre recueille d’ailleurs près d’une minute d’applaudissements ! »  

Tania Bracq pour Forumopera.com

 

« La prêtresse de Brahma, alias Leïla, apparaît physiquement et vocalement en Gabrielle Philiponet. Avec la chanteuse, la femme amoureuse prend très promptement le dessus, amenant irrésistiblement Leïla à rompre ses vœux de chasteté. Son soprano est aérien, lumineux. Il donne à ses vocalises trillées l’impression de pouvoir décrocher la lune. Son incarnation tant dramatiquement que lyriquement évolue de façon convaincante, entre candeur poétique et rage sacrificielle. Elle interprète les différents moments du rôles avec une authentique simplicité » 

Florence Lethurgez pour Olyrix.com

 

« Avant le lever du rideau, Gabrielle Philiponet est annoncée souffrante. Cela s’entend à peine si ce n’est lors des passages un peu tendus du duo avec Zurga, à l’acte III. Cette Leïla radieuse à la vocalisation impeccable et aux aiguës brillants, à tous les atouts pour séduire ! » 

Catherine Scholler pour Opéra Magazine 

 

« Nel ruolo di Leila, Gabrielle Philiponet ha fatto annunciare di non essere in forma perfetta prima dell’inizio dello spettacolo. Si avverte, in effetti, qualche piccolo momento di difficoltà. Ma veramente piccolo. Il soprano dimostra, al contrario, di essere un’ottima professionista, di sapere dominare e avere ragione dell’ardo ruolo in ogni gamma della voce : anche nel suo caso troviamo un’ottima proiezione e una particolare attenzione agli accenti, al colore, alla parola » 

Mauro Tortarolo pour Connessi all’opera 

 

Faust - Opéra Saint-Etienne 2018

 

« De Marguerite, Gabrielle Philiponet offre la fraîcheur, la sincérité du personnage, l’évolution intérieure depuis sa première phrase jusqu’à la scène de la chambre, puis à l’élan de l’église et du trio final. La « Chanson du roi de Thulé » et l’ « Air des bijoux » participe à cette construction qui signe une incarnation. » 

Patrice Henriot pour Opéra Magazine

 

« En constant progrès, avec une voix qui s’est considérablement élargie, Gabrielle Philiponet se présente comme une Marguerite radieuse, sachant gérer la montée dramatique de son personnage, et diffusant, avec la science la plus sûre, la brillance autant que l’émotion. »

Emmanuel Andrieu pour Opera-Online.com

 

« Gabrielle Philiponet, dont c’est la prise de rôle, est une Marguerite sensible, fragile, délicate. Sa voix joue sur de subtiles nuances. »

Martine Goubatian pour Le Progrès 

 

La Bohème, Opéra de Massy 2018

 

« Gabrielle Philiponet imprime à Musetta une évidente vitalité. Les aigus de sa célèbre valse lente « Quando m’en vo » résonnent avec santé et volonté, et dessinent la figure de coquette attendue, sans pour autant négliger la sensibilité dans le dernier acte... »

Gilles Charlassier pour Olyrix.com

 

« Gabrielle Philiponet réussit tout particulièrement les humeurs comiques de Musetta, tout en faisant montre d’un charmant timbre brisé au temps de la valses. »

François Cavaillès pour Anaclase.com 

 

CD Gounod 2018 

 

« La première cantate, Marie Stuart et Rizzo, est moins fascinante, mais on y apprécie la performance royale de Gabrielle Philiponet »

Loïc Chahine pour Le-Babillard.fr

 

Actualité

Micaëla, Carmen de BIZET

Opéra de Metz

Les 16, 18, 20 et 22 juin 2019

Sortie le 13 juin 2018! Coming soon!

Le Temple de la Gloire de Jean-Philippe RAMEAU

Philharmonia Baroque Orchestra dirigé par Nicholas McGegan 

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